Récupération, réparation et inflammation

BPC-157

Un peptide synthétique basé sur une protéine du suc gastrique, très étudié chez l’animal pour la réparation des tendons, des muscles et de l’intestin. Les données chez l’humain sont très limitées.

Comment ça marche

Chez l’animal, il stimule la formation de nouveaux vaisseaux, l’activité des cellules du tendon et la signalisation par le monoxyde d’azote, ce qui aide à réparer les tissus.

À quoi ça sert

Cicatrisation des tendons, des ligaments, des muscles et de l’intestin (ulcères, maladies inflammatoires de l’intestin).

Ce que disent les preuves

Plus d’une centaine d’études animales, la plupart d’un même groupe de recherche. Les données chez l’humain se limitent à quelques petites études pilotes, par exemple sur la douleur du genou.

Effets indésirables et précautions

Il n’existe pas de véritables essais de sécurité chez l’humain. Comme il fait pousser des vaisseaux, il y a une inquiétude théorique pour les tumeurs. Il est interdit dans le sport (AMA) et la qualité des produits varie.

Demi-vie

Moins de 30 minutes chez l’animal ; non établie chez l’humain

Pertinent pour

  • Adultes avec des blessures des tendons, ligaments, muscles ou de l’intestin qui acceptent des preuves uniquement animales

Pas pertinent pour

  • Cancer actif ou antécédent de cancer
  • Sportifs de compétition (interdit dans le sport)

Renforcer l’effet

  • Collagène ou gélatine (10–15 g) avec 50 mg de vitamine C, 30 à 60 minutes avant les exercices de rééducation : soutient le collagène des tendons et des ligaments
  • Assez de protéines : la réparation des tissus a besoin d’acides aminés
  • Mise en charge douce et progressive de la zone blessée : oriente la formation du nouveau tissu